jeudi 30 avril 2009

Dites non à la discrimination !

Paris s'associe au programme lancé par le Conseil de l'Europe pour dire "non à la discrimination". 550 panneaux d'affichage sensibiliseront les Parisiens à la luttte contre les préjugés avec un slogan : "Dites non à la discrimination".

C'est un combat de fond contre les discriminations. Paris sensibilise les citoyens à la lutte contre les préjugés et favorise un Paris multiculturel et métissé : elle soutient la campagne lancée par le Conseil de l'Europe, en collaboration avec la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations).

Yamina Benguigui, adjointe chargée des droits de l’Homme et de la lutte contre les discriminations, Gabriella Battaini-Dragoni, directrice générale de l'éducation, de la culture et du patrimoine, de la jeunesse et du sport du Conseil de l'Europe et Lilian Thuram, président de la fondation « Éducation contre le racisme », présentaient, mardi 28 avril, une campagne contre les discriminations. Barcelone, Anvers, Lisbonne, Berlin et maintenant Paris : les affiches créées avec le Conseil de l'Europe s'affichent dans de nombreuses capitales.

Avec un regret pour la capitale italienne, qui participe à la campagne : " On a vu très peu d’affiches à Rome", a noté l'ex-footballeur de la Juventus de Turin.

La campagne expliquée en vidéo


Permanences juridiques de la Halde dans les Points d'accès au droit

"Paris doit continuer à incarner les valeurs universelles de fraternité, de respect de l'autre dans sa différence", a estimé Yamina Benguigui. Un sujet où la mairie de Paris donne l'exemple : favoriser l'accès aux emplois de la Ville à des jeunes issus des quartiers populaires et aux écoles supérieures de la Ville (école d'ingénieurs - EIVP-, écoles d'art...) renforcement du forum "Paris de la diversité et du premier emploi"... Autre nouveauté : des permanences juridiques spécialisées sur les discriminations, en partenariat avec la Halde, seront ouvertes dans les cinq points d'accès au droit . Le numéro de la Halde figure d'ailleurs sur les affiches de la campagne : 08 1000 5000

"Changer l’imaginaire"

Pour Lilian Thuram, le mal est profond. " Il faut changer l’imaginaire, comprendre pourquoi il y a du racisme, a estimé le président de la fondation Éducation contre le racisme. Il faut déconstruire l’Histoire et la dépasser." Car les racines de la discrimination sont d'abord culturelles. "Il ne faut pas croire que le racisme est cantonné au foot. Le racisme est profondément ancré dans nos cultures" a-t-il insisté. La solution ? "Un travail de fond sur l’éducation avec les jeunes enfants", dont beaucoup croient encore aux différences entre les races.

Mais l'ancien défenseur de l'équipe de France n'oublie pas le ballon rond. Il ne cesse de dénoncer les insultes racistes proférées dans les stades à l'encontre de certains joueurs. Faut-il seulement dénoncer ? "On parle de sanctions, mais il faudrait avoir le courage, par exemple, d’arrêter un match. Cela amènerait les gens à s’interroger sur le racisme."

mercredi 29 avril 2009

Partenariat entre le collège François Villon et le CA Paris pour la section sportive football

Cette décision était attendue et est véritablement une bonne nouvelle. Le CA PARIS et le collège François Villon viennent enfin de conclure un partenariat pluri-annuel pour l'animation de la section sportive football du collège. Cette section existe depuis 2005. Il s'agissait alors d'une section uniquement féminine. Cette section deviendra mixte à partir de la rentrée 2009 et fonctionnera en relation avec le CA Paris, dont le stade est situé juste à côté du collège.

Les objectifs de cette section sportive sont de favoriser la réussite scolaire et sportive de des élèves, de permettre aux élèves d’améliorer leurs performances sportives dans le cadre d’une scolarité normale, de renforcer un projet sportif par une amélioration du niveau de pratique et une affirmation de soi en tant qu’individu (réussite personnelle) et en tant qu’individu dans le groupe (réussite sociale).
Le programme de la section sportive
Les élèves de la section sportive recevront un enseignement dont le programme est identique à celui de toute autre classe. Les élèves de la section sportives seront regroupés dans des classes de niveau scolaire différents de la 6ème à la 3ème avec une mixité sur le niveau 6ème et un effectif minimum de 12 à 16 filles et 12 à 16 garçons pour ce niveau et de 12 à 16 filles pour les niveaux 5ème/4ème et 3ème . Les élèves seront intégrés dans une classe de 25 élèves (garçons et filles autres que la section).

L’emploi du temps de la section sera aménagé afin de pratiquer quotidiennement à la fin des cours de 16h40 à 18h10.
Entraînements
2 séances hebdomadaires sont proposées aux élèves en complément de 4 heures d’E.P.S pour la classe de 6ème, 3 heures pour la classe de 5ème, 3 heures d’E.P.S pour la classe de 4ième.

L’entraînement est assuré par un professeur d’E.P.S. possédant les diplômes d’Educateur Fédéral et un éducateur du club partenaire le CA PARIS (Brevet d’Etat 1er degré). Un suivi médical des élèves sera élaboré en partenariat avec le médecin scolaire de l’établissement, le centre médical de Clairefontaine et un médecin du sport.

Les installations sportives utilisées sont situées à proximité de l’établissement (stade Didot, stade Jules Noël et stade de La Plaine) ou dans l’enceinte de l’établissement (gymnase). Les séances hivernales s’effectuent dans les gymnases du Lycée. Les équipements sportifs (tenues vestimentaires) et le matériel pédagogique sont fournis par la Ligue de Paris – Ile de France de Football, l’établissement et le CA Paris.

La section sportive participe au championnat UNSS Football à 7 ou Futsal.

Recrutement et inscriptions
Le recrutement s’effectuera selon deux étapes :

1) des tests d’aptitudes à la pratique du Football (tests techniques, physique et observation en match) seront organisés en mai :
- le Lundi 11 mai 2009 pour les élèves entrants en 6ème (Garçons et filles) et 5ème (filles uniquement) de 16h00 à 18h25 au stade Didot juste à côté du Collège.

- le Mardi 12 mai 2009 pour les élèves souhaitant intégrer la classe de 4ème et 3ème Section sportive Filles de 16h00 à 18h25 au stade Didot juste à côté du Collège

2) les dossiers scolaires des candidats seront ensuite étudiés par une commission d’admission présidée par le chef d’établissement et l’équipe pluridisciplinaire en charge de la section.

Les dossiers de candidatures sont à retirer au collège François Villon (16 av. Marc Sangnier) ou auprès du CA Paris (stade Didot 18 av. Marc Sangnier). Vous pouvez sinon directement télécharger le dossier de candidature en cliquant sur le lien suivant : Dossier Section Sportive

mardi 28 avril 2009

Chômage des jeunes, les fausses vérités de Nicolas Sarkozy

Lors de la présentation de son Plan jeunes, à Jouy-le-Moutier le 24 avril dernier (discours en vidéo disponible ici), notre Président a affirmé que "la France, depuis des décennies, a un taux d’emploi des jeunes qui est l’un des plus faibles de l’OCDE. Pour faire clair, dans notre pays, il y a 46% des jeunes qui ont un emploi, alors que la moyenne des jeunes qui ont un emploi dans les autres pays, c’est 63%. Bref, il y a un peu moins d’un jeune sur deux qui a un emploi en France ; dans les autres pays, c’est deux jeunes sur trois. Voilà la question, elle est structurelle : pourquoi ? On doit comprendre, qu’est-ce qui se passe ? Y-a-t-il une fatalité ? Pourquoi les jeunes ont moins d’emplois chez nous que chez les autres ? (...) Voilà le problème structurel : une très mauvaise habitude de nationalité française (ou "de la société", on ne comprend pas, il avale les mots) : un jeune sur deux sans emploi (...)."

Nicolas Sarkozy exerce là son sport favoris : prendre l'opinion française à témoin en disant des énormités (plus c'est gros plus ça passe), fondées sur des comparaisons internationales mal-interprêtées. Le récent discours de Jouy-le-Moutiers sur le chômage des jeunes est de ce point de vue symptomatique. Le Chef de l'Etat avait un objectif : faire passer l'idée selon laquelle les jeunes français travailleraient moins que leurs homologues européens. Cette idée est infondée. Les jeunes français ne sont pas plus pas moins au chômage, ils ne sont pas plus réticents à l'emploi (comme on peut l'entendre ici ou là), ce qui les distingue de leurs voisins, c’est leur grande attirance pour les études. Or, nombreux sont encore les étudiants qui ne disposent pas d'un emploi régulier. Cela n’en fait pas pour autant des chômeurs. En réalité, la proportion des jeunes de moins de 25 ans au chômage ne dépassait pas 7,3% en 2007, selon Eurostat. C’est un taux très proche de la moyenne européenne. Quant aux chiffres avancés par Nicolas Sarkozy (un taux d’emploi des jeunes de 46% en France et 63% ailleurs), on ne sait d’où ils sortent. Selon l’OCDE, le taux d’emploi des jeunes Français atteint 31,7%, contre 37,7% en moyenne dans les autres pays d’Europe membres de l’organisation.

Le Président de la République avait cependant une bonne raison de présenter un tableau très noir… et, comme il le dit, « structurel ». Il lui fallait faire oublier que toute sa politique depuis l’été 2007 a consisté à freiner l’embauche des jeunes, que le papy-boom impliquait. Heures supplémentaires subventionnées pour ceux qui ont déjà un emploi, recul de l’âge de la retraite, bref la mise en application de son slogan "travailler plus pour gagner plus", vous vous souvenez ?Le résultat est visible. En six mois, de janvier à juin 2008, le chômage des jeunes s’est remis à croître tandis que le chômage des adultes a continué de diminuer : 37 200 chômeurs de moins chez les adultes ; 15 800 de plus chez les jeunes. Jamais, depuis 1997, on n’avait observé une telle divergence entre les deux courbes, au détriment des jeunes.

Gérard Cornilleau, directeur adjoint du département des études de l’Observatoire français des conjonctures économiques, dans une interview accordée à Libération, rétablit lui aussi la vérité. A la question "L’assertion de Nicolas Sarkozy selon laquelle la France détient le record du chômage des jeunes en Europe est-elle exacte ?", il répond par la négative : "En 2007, d’après l’OCDE, 19% des jeunes de 18 à 24 ans en activité étaient au chômage en France, contre 14% en Grande-Bretagne et 12% en Allemagne. Mais comme, en général, les jeunes Français ne cumulent pas un travail avec une formation, ou en tout cas moins que dans les autres pays, la part des jeunes au chômage était en réalité plus faible chez nous qu’en Grande-Bretagne : 7%, alors qu’elle est de 9% outre-Manche. Seule l’Allemagne faisait mieux, avec 6% de jeunes au chômage." Le journaliste lui demande alors : "Pourquoi le Président dit-il cela, alors ? Pour asseoir son plan ?" Sa réponse est cinglante : "Peut-être, mais c’est totalement faux. (...) Chez nous, la majorité des jeunes ne sont pas dans l’emploi, ils ne sont pas en activité. La plupart sont à l’école. Donc ils ne sont pas comptabilisés parmi les actifs. En 2007, 545 000 jeunes étaient au chômage en France, ils étaient 648 000 en Grande-Bretagne.

Une fois de plus, Nicolas Sarkozy dit n’importe quoi et une fois de plus la majorité des journalistes ne font pas leur métier en prenant la parole présidentielle comme l'exacte vérité.

lundi 27 avril 2009

Les résultats sportifs du week-end

A la veille de la rentrée, les footballeurs ont repris le chemin des terrains. Les résultats du week-end sont contrastés.

Pour le CA Paris, c'est presque le carton plein ! L'équipe première, qui lutte pour son maintien en championnat de Division Supérieure Régionale, est allée s'imposer chez le co-leader, Ivry, 2 buts à 1 ! C'est un authentique exploit, qui à 4 journées de la fin, place l'équipe dans de bonnes dispositions pour aller chercher la victoire dans 2 semaines, sur le terrain de Morangis. Le CA est le premier non relégable au classement (avec un point d'avance). Il a donc encore toutes les cartes en main pour assurer son maintien. L'équipe réserve écrase Anthony, 10 buts à 1 ! Enfin les 18 ans s'inclinent 3 à 2 sur le terrain d'Issy-les-Moulineaux et préservent malgré tout leur 2ème place au classement.

Pour le Paris Alésia FC, la situation reste préoccupante pour l'équipe 1 qui s'incline à Sèvres, 1 à 0. Dans le Championnat d'excellence de District, il reste 5 journées au club de la Porte d'Orléans pour arracher le maintien. L'équipe occupe actuellement la dernière place avec 1 match en moins. L'équipe réserve s'impose à domicile 1 à 0 contre Sèvres. Les 18 ans s'inclinent 3 à 1 contre le Centre de Paris.

vendredi 10 avril 2009

Les bandes de jeunes - Laurent Mucchielli : " Il faut revenir à l'analyse des causes de la délinquance"

Lors d'une visite au commissariat de Gagny (Seine-Saint-Denis), le 18 mars dernier, Nicolas Sarkozy a annoncé de nouvelles mesures contre les bandes. La participation à une bande "en connaissance de cause" ou à un groupement, "même formé de façon temporaire", afin de porter atteinte à des personnes ou à "certains" biens sera punie de trois ans de prison. Un nouveau fichier sera en outre consacré aux violences urbaines et aux bandes.

Selon le sociologue Laurent Mucchielli, directeur de recherches au CNRS et auteur, en collaboration, des Bandes de jeunes (2007), de La Frénésie sécuritaire (2008) et d'une Histoire de l'homicide en Europe (2009), les mesures proposées ne répondent pas au problème. Je reproduis aujourd'hui cette interview parue dans l'édition du Monde du 25 mars. L'analyse de Laurent Mucchielli est très pertinente et met en relief l'échec total des politiques sécuritaires engagées par Nicolas Sarkozy.

Que pensez-vous de la nouvelle incrimination annoncée par Nicolas Sarkozy ?

Il existe déjà l'infraction d'association de malfaiteurs définie par l'article 450-1 du code pénal comme "tout groupement formé ou entente établie en vue de la préparation d'un ou plusieurs crimes ou délits punis", et punie d'au moins cinq ans de prison. De même qu'il existe déjà une infraction d'intrusion dans les établissements scolaires depuis 1996.
Preuve que les faits divers récents n'ont rien de nouveau. Il existe aussi les circonstances aggravantes d'agir "en réunion" ou, pire, en "bande organisée". Sans parler de la fameuse infraction créée en 2003 par M. Sarkozy visant les regroupements dans les halls d'immeuble.

Je ne pense donc pas que le problème soit juridique ni qu'un fichier de plus changera les conditions du travail des policiers et des gendarmes - le système de traitement des infractions constatées (STIC) fichera bientôt 6 millions de personnes, soit près de 10 % de la population française.
La bonne question est plutôt : jusqu'à quand va-t-on entretenir l'illusion que l'on répond fondamentalement aux problèmes de délinquance en ajoutant des lignes dans le code pénal ? Ce dernier a été modifié à plus de 40 reprises depuis 2002. Les problèmes, eux, sont toujours là. Il faudra bien un jour admettre qu'à force de prétendre que les explications sont des excuses, on nous interdit de penser, on nous rend aveugles sur la société et on nous entraîne dans une impasse collective.
Il serait urgent de revenir à l'analyse des causes de la délinquance.

Quelles sont-elles selon vous ?

Cela dépend des phénomènes et des acteurs concernés. Nous parlons ici des groupes d'adolescents des quartiers populaires impliqués occasionnellement dans la délinquance. Les recherches montrent que, outre la proximité affective et géographique, le facteur-clé dans la constitution de ces groupes est l'échec scolaire.
La première des préventions est donc là. Quant à la sortie de la délinquance pour ces jeunes, elle est conditionnée par l'insertion sur le marché de l'emploi. Seul un travail assorti d'un vrai salaire permet en effet à un jeune d'accéder au logement et de s'installer en couple. Enfin, entre le début et la fin des problèmes, un travail social de grande ampleur, y compris dans les prises en charge judiciaires et une vraie police de proximité seraient de bons outils. Or rien de tout cela n'est à la hauteur des problèmes aujourd'hui.

Que sait-on des bandes que M. Sarkozy définit comme une "mosaïque de tribus" ?

Le chef de l'Etat utilisait déjà ce langage lorsqu'il était ministre de l'intérieur, notamment au moment des émeutes de 2005. Ce ne sont pourtant que des formules qui sont malheureuses, car elles ethnicisent les problèmes sociaux, et qui traduisent une méconnaissance du phénomène.
Du groupe de copains qui "tient les murs" le soir au bas des immeubles en fumant des joints jusqu'à la bande de braqueurs de banque, tout est appelé bandes et délinquance.
Le bon critère n'est pourtant ni le regroupement ni la commission d'infractions. Les véritables bandes délinquantes s'organisent autour d'une activité et d'une finalité délinquantes. En termes juridiques, ce sont donc des associations de malfaiteurs, qui relèvent du travail de la police judiciaire.

Beaucoup plus nombreux sont les groupes que l'on évoquait dans la question précédente, qui pratiquent à l'occasion de la délinquance mais n'ont pas de véritable organisation et dont la composition est fluctuante.

Pourquoi les bandes sont-elles devenues la grande peur de la société contemporaine ?

Les regroupements de jeunes ont toujours fait peur, ils ont la force du nombre et paraissent incontrôlables. Au début du XXe siècle, c'étaient les Apaches, dans les années 1960, les blousons noirs, puis les loubards et les zonards.
Aujourd'hui, ce sont les "jeunes des cités" qui ont la particularité d'avoir le plus souvent la peau colorée, ce qui renforce la peur du fait des caricatures qui tiennent généralement lieu d'analyse sur leurs "origines" et sur l'islam.
Mais si ces peurs persistent, c'est aussi à cause de certains politiques qui cherchent à exploiter les faits divers, et de certains journalistes qui s'y précipitent dans une logique sensationnaliste, comme ces derniers jours.

Propos recueillis par Anne Chemin

jeudi 9 avril 2009

A Pâques, Charléty fait son cirque !

Le stade Charléty propose de découvrir l’univers du cirque autour d’animations gratuites durant les vacances de printemps du 14 au 25 avril 2009.

Au programme :
Trapèze volant : les pratiquants sont initiés à la discipline du trapèze sur une structure de près de 10m de haut.
Chapiteau : un chapiteau est mis en place à l’intérieur duquel les jeunes enfants découvrent les arts du cirque : jonglage, équilibre, fil d’Ariane, diabolo…
Tyrolienne : les jeunes se lancent de la tribune haute du stade Charléty sur une tyrolienne de plus de 100 m de long.
Manche à air : les jeunes rentrent dans une manche à air de 15m de long et découvrent les sensations du vent de force 2 à force 7.
Activités verticales : Un parcours aventure a été imaginé pour l’occasion. Il s’agit d’un parcours aux activités très diversifiées puisque les enfants montent à un filet, passent sur un pont népalais pour descendre ensuite en tyrolienne vers une tour à grimper.
« Sphairs » : 3 boules gonflables de 3m de diamètre permettent aux enfants qui s’installent dedans de se déplacer dans le stade Charléty de façon ludique et en toute sécurité.

Ces animations gratuites encadrées par des moniteurs diplômés sont ouvertes aux enfants de 4 à 16 ans.

Du mardi 14 avril au samedi 25 avril (fermeture le dimanche 19 avril), Charléty accueillera les enfants de 13h30 à 18h en semaine et de 13h à 18h le samedi.

Le site et certaines activités seront accessibles aux jeunes en situation de handicap.

Stade Charléty
99, boulevard Kellerman
75013 Paris
RER Cité Universitaire - Tramway Stade Charlety

mercredi 8 avril 2009

La nuit de l'eau dans le 14e à la TV chinoise !

La nuit de l'eau a lieu le 21 mars dernier à la piscine Didot. Cette initiative nationale conjointement organisée par l'UNICEF et la Fédération Française de Natation vise à informer le public sur l’eau comme ressource clé pour les populations du monde entier afin de le sensibiliser à l’importance de préserver les ressources en eau sur la planète.

Dans le 14e, la manifestation a été excellemment relayée par le Sporting Club du 14e et l'antenne locale de l'UNICEF à la piscine Didot et au Centre d'animation Marc Sangnier. L'entrée à la piscine était gratuite, mais les visiteur pouvait verser la somme de leur choix au profit de l'UNICEF. Beau résultat à l'arrivée, car sur 212 entrées, 450 € ont été récoltés.

La télévision chinoise s'est faite l'écho de cette soirée et a réalisé un petit reportage à Didot. Notre nouveau Maire, Pascal Cherki et Marie-Claude Confolant, la Présidente du Sporting Club du 14e répondent (en français) aux questions du journaliste chinois !

mardi 7 avril 2009

Découvrez le handball du 20 au 24 avril au gymnase Alice Milliat

Pour la première fois, le 14e va accueillir pendant les vacances de printemps, une École Municipale des Sports dédié au handball. Le stage aura lieu du 20 au 24 avril au Gymnase Alice Milliat, 11 ter rue d’Alésia. Ce stage est ouvert aux jeunes âgés de 8 à 16 ans et se déroulera tous les jours de 9h30 à 17h, repas et assurance compris. A ce jour, il reste de nombreuses places disponibles !

L'organisation de ce stage dans le 14e s'inscrit dans ma volonté de structurer et développer la pratique du handball dans le 14e. Les joueurs professionnels du Paris Handball, le club entraîné par le capitaine de l'équipe de France championne olympique, Olivier Girault, seront associés à cette École Municipale des Sports.

Comme toutes les EMS, les tarifs s'échelonnent de 7€50 à 85 € pour la semaine en fonction du quotient familial (repas compris). Information s et inscription obligatoire au bureau de l'animation sportive : 01 42 76 30 00 ou ems.contact@paris.fr .

lundi 6 avril 2009

Un très belle saison pour la JAM Basket

Le championnat est terminé pour les basketteurs de la section basket de la JAM. Ce week-end, l'équipe 1 seniors disputait l'ultime match d'une saison, où le club du 14e a frôlé l'exploit d'une montée en championnat régional. L'équipe termine à la 3ème place, ex aequo avec MPS, à deux petit points de la montée en région. C'est un très bon bilan malgré tout. En effet, la JAM était promu! 14 victoires pour 8 défaites, jusqu'au bout nous aurons cru à l'exploit. Le résultat de samedi (défaite 62 à 60 contre Charonne) est presque anecdotique, dans un match où il n'y avait plus d'enjeu.

La JAM Basket est un club en pleine ascension. L'équipe senior 2 peut encore croire à l'accession en se qualifiant pour les play-off. Les cadets, eux sont déjà qualifiés pour les play-off et recevront le 17 mai prochain, nous y reviendrons. Les minimes filles, comme garçons figurent très honorablement dans leurs championnats respectifs.

Ces résultats, la JAM les doit à l'investissement humain de ses jeunes dirigeants, je pense à Zoubir Ghanem et l'éducateur Ramsès Mansour, qui fournissent un superbe boulot pour le jeunes de notre arrondissement. Vous pouvez suivre les exploits de la JAM Basket sur leur blog : http://jamparis14.blogspot.com/

vendredi 3 avril 2009

Bon plan : Stage "Sport de glisse" du 14 au 17 avril

C'est un vrai bon plan à ne pas manquer sous aucun prétexte. Le 14e arrondissement accueille à titre expérimental, une Ecole Municipale des Sports d'un nouveau genre : l'EMS "Sports de glisse".

Il s'agit d'un stage proposé pendant les vacances de printemps, du 14 au 17 avril, sur le Roller parc du centre sportif Jules Noël. Pendant ces 3 journées, de 9h30 à 17h, des éducateurs sportifs, brevetés d'Etat, assureront des activités dédiées au roller et au skate. Les activités proposées iront de l'initiation à des pratiques plus confirmées pour les plus expérimentés.

Ce stage est ouvert aux jeunes de 9 à 16 ans. L'accueil se fait à la journée, avec une pause déjeuné (repas compris fourni par la Caisse des écoles). Le tarif pour les 3 jours est symbolique : 5 € !

Comme je le disais, il s'agit d'une EMS d'un nouveau genre. Effectivement, nous avons souhaité développer des stages à thèmes, plus proches des attentes des jeunes, plus ciblés vers les ados. Souhaitons que cette opération soit un succès pour pouvoir la renouveler.

Informations et inscription : 06 72 59 73 49 - pierre.laurent@paris.fr

Le conseil de la jeunesse se mobilise pour les jeunes sans-papiers

La sortie du film de Philippe Lioret "Welcome" tombe à point nommé et permet aujourd'hui de mettre enfin sur la place publique la pénalisation des ­personnes qui viennent en aide juridique ou humanitaire aux migrants sans-papiers. C'est le cas de Simon, maître-nageur calaisien, qui rencontre un jeune kurde à la piscine et va, de fil et aiguille, l'aider à tenter de passer en Angleterre à la nage... Vincent Lindon, qui joue Simon, s'est énormément investi dans la défense de ce film.

La question qu'il soulève est à la fois simple et extrêmement compliquée : comment peut-on aider des hommes et des femmes ? Et quel motif a-t-on pour le faire ? Serais-je, moi, capable de faire autre chose que de "baisser la tête", comme le lui reproche l'ex-femme de Simon ? Je ne sais pas - ce qui veut dire que je ne crois pas. Mais l'une des forces de ce film, c'est de montrer que c'est parfois à notre propre surprise, pour des raisons qu'on n'imagine pas, qu'on agit humainement.

Il y a peu, le Conseil d'Initiative et de Consultation d'Arrondissement (CICA), qui est l'instance réunissant les associations du 14e et le Conseil d'arrondissement, avait mis à l'ordre du jour de la réunion : quel coordination en faveur des sans-papiers dans le 14e ? A cette occasion, il en est ressorti la création d'une "commission extra-municipale dédiée aux situations relatives aux droits au(x) séjour(s)". Cette commission réunira toutes les associations et institutions publiques oeuvrant dans ce domaine.

Les cas, de plus en plus nombreux, de jeunes majeurs en situation d'irrégularité administrative au moment de leur majorité est un sujet en soi. L'actuelle mobilisation des jeunes du lycée François Villon et du quartier Porte de Vanves pour la régularisation de Mamadou Méïté, élève de BTS est assez emblématique de ce qui se passe aujourd'hui. Elle montre bien la volonté des jeunes à refuser de baisser la tête, lorsque l'un de leur pote, pour des raisons absurdes, se voit refuser l'obtention du droit à continuer d'étudier et vivre en France.

Aussi, le Conseil de la jeunesse du 14e a voulu s'impliquer sur la problématique des jeunes majeurs sans-papiers, en organisant une réunion publique ouverte à tous les jeunes du 14e, mardi 7 avril à 18h30, à la Mairie du 14e. L'objectif de cette réunion est de voir comment le Conseil de la jeunesse et les jeunes du quartier peuvent concrètement prendre part à la commission extra-municipale dédiée aux situations relatives aux droits au(x) séjour(s).

jeudi 2 avril 2009

Des policiers au-dessus des lois ?

Ce n'est pas une surprise, mais quand c'est Amnesty International qui le dit, cela prend un tout autre poids et en dit long sur la dérive sécuritaire voulue et assumée par la droite depuis 2002 : la police française se place souvent au dessus des lois. La majorité des sites d’information relaient l'information ce matin. Dans un rapport daté du 2 avril, “l’impunité” dont bénéficieraient les forces de l’ordre françaises est montrée du doigt par Amnesty International. L’organisation de défense des Droits de l’Homme exige la mise en place d’un “organe d’enquête indépendant”.

Pour être succinct, ce rapport dresse un tableau . Il condamne l’ensemble des homicides illégaux commis par des agents (injures, passages à tabac, etc.) et souligne avec effroi que ces usages abusifs de la force tendent à se banaliser, du fait qu’ils restent trop souvent sous silence (aucun suivi d’enquête, responsables rarement traînés en justice). Une quinzaine de cas, dont celui d’Abdelhakim Ajimi, mort asphyxié par des policiers, le 9 mai 2008, vient imager et appuyer cette condamnation.

Cette “impunité”, ce manque de punition, protégerait les fonctionnaires en uniforme durant l’exercice de leurs fonctions et ouvrirait ainsi, lors d’interrogatoires musclés, des portes que chacun d’entre nous aimerait voir fermées à double tour. Amnesty rappelle qu’en 2006, déjà, la Cour Européenne des Droits de l’Homme avait rendu un arrêt dans lequel elle condamnait la France, lui demandant de donner à ses fonctionnaires des instructions précises sur l’utilisation des méthodes de contrôle.

Selon l’organisation, dont le rapport s’intitule “Des policiers au-dessus des lois”, un nouvel organe, indépendant de la police française et responsable pour juger ces homicides, doit nécessairement voir le jour. Cette mesure viserait à réduire, sinon à supprimer définitivement, tout abus de position et de force.

Certains assument que la police emploie des méthodes de plus en plus musclées au nom de son efficacité. Depuis 2002 avec la réélection de Jacques Chirac à la Présidence de la République et l'arrivée de N. Sarkozy à la tête du ministère de l'Intérieur, le pouvoir assume pleinement une politique sécuritaire basée sur la répression, qui on le constate, n'a fait que renforcer un climat de plus en plus violent dans notre société. Le Président de la République serait bien inspiré de prendre en considération ce rapport particulièrement détaillé.